El Mercado Colonial

Lot#1
Sabre tranchant (level 2)
Quantité : 2
Dégat : 3 Jet : 4
Prix (unitaire): 130 PO
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Lot #2
Hachette de destruction (level 3)
Quantité : 1
Dégat : 4 Jet : 5
Temps d'attaque close +2min
Prix (unitaire): 430 PO
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Lot #3
Ceinture de portugais (level 6)
Quantité : 1
Point de vie max +4Pv
Prix (unitaire) : 850 PO
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Lot #4
Bandeau du franc tireur de base (level 1)
Quantité : 2
Jet attaque distante +2%
Prix (unitaire): 200 PO
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Lot #5
Bandeau en cuir pirate (level 1)
Quantité : 2
Réputation Pirate +20
Prix (unitaire): 160 PO
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Lot #6
Ceinture à bourse intégrée (level 1)
Quantité : 1
Anti-vol: +2%
Prix (unitaire) : 140 PO
Contact
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Lot #7
Collier du chasseur
Quantité : 1
Jet d'attaque à distance +3
Dégâts à distance +1
Prix (unitaire) : 500 PO
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Lot #8
Le Rasoir portugais (arme de close)
Quantité : 1
Jet d'attaque: 5
Dégâts: 5
Temps d'attaque: -2min
Prix (unitaire) : 820 PO
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Lot #9
Tromblon ravageur (level 3)
Quantité : 1
Jet d'attaque: 6
Dégâts: 6
Malus close: -5
Prix (unitaire) : 325 PO
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Lot #10
Veste d'espion (level 10)
Quantité : 1
INVIOLABLE
Temps de déplacement: -2min
Réputation française: +10
Réputation anglaise: +10
Réputation espagnole: +10
Réputation hollandaise: +10
Réputation pirate: +10
Jet de vol: +4%
Anti-vol: +3%
Anti-close: +3%
Prix (unitaire) : 950 PO
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vendredi 23 février 2007

Madame Caraïbes : Pouvoir & ambitions...au féminin



Madame Caraïbes
She's so "oh la la"


Pouvoir & ambitions...au féminin

ULUNGEN - La gouverneure Claire Elisabeth "Les doigts de fées" a gagné son pari audacieux de remporter une guerre délibérée afin, officiellement, de laver un affront militaire subit dans le passé. Politique étonnante quand on sait les efforts déployés durant le mandat espagnol de Raffaela pour rapprocher les deux colonies. Deux femmes, deux façon de faire de la politique. L'arrivée au pouvoir de Yasmina Oum El Kheir El Khattabi à New Kingston, alors que la colonie traverse les pires heures de son histoire récente, est également un symbole important. Les femmes gouvernent-elles autrement ? Grandeur et bassesse de la politique...au féminin.


Nos moeurs sociales importées dans les îles par les premiers colons ont certes permis aux peuplades primitives de s'élever vers la civilisation et les lumières de la connaissance mais pensions-nous alors à la permanence de nos valeurs et de nos sociétés ? Les gouvernements successifs, guidés par la bonne parole des missionnaires, ont fait cesser les pratiques matriarcales des indigènes ainsi que les rites de fécondité des déesses-mères de ces sauvages. Puisque c'est bien de l'homme (ou plutôt de sa côte) qu'est issue la femme et non l'inverse.

Néanmoins, les femmes n'ont eu de cesse de revendiquer leur pouvoir à travers des statuts nouveaux, des métiers valorisés et des positions de décision. Nous avons eu les premières femmes "libérées" de la tutelle du père, du frère, du mari; les femmes-médecins, les femmes-soldats alors que jusque là les femmes étaient femmes parce que mères.

Aujourd'hui, les femmes de pouvoir ont arraché de haute lutte leur place dans le champ politique, siégeant en tant que gouverneure au destinée des colonies européennes de Liberty. Mais qu'est-ce qui poussent les phallocrates à partager ainsi ce qui était pendant longtemps leur pré carré ?

Les personnalités féminines émergeantes se retrouvent là où le sentiment populaire estime que les hommes politiques ont échoué dans leur mission, les femmes devenant une alternative valable, crédible et, bien des fois, un refuge. Ainsi les élections de Raffaela en Espagne ou de Yasmina Oum El Kheir El Khattabi en Angleterre: l'une pour faire barrage au putsch du Général Zapata, l'autre pour tenter de réparer les errances du gouvernement mafieux de Titus Pullo. Un avis grandement répandue estimant que les femmes politiques sont plus enclins à un programme de paix et de réconciliation. Ces deux exemples semblent donner raison à cette hypothèse mais, si séduisante qu'elle soit, elle ne peut être généralisée.

En Hollande, les gouvernements dirigés par les femmes nous donnent un aperçu de cette diversité de politiques: la gouverneur Velvet a tenté de dégager un compromis tandis que les premiers jours du gouvernement Claire E. ont vu l'assaut sur La Madonne et une guerre victorieuse contre l'Espagne. Qui plus est, loin d'atténuer les tensions comme notre hypothèse l'aurait prévu, la dirigeante hollandaise continue de menacer les positions espagnoles par ses avertissements fermes et ses menaces à peine voilées.

Et que dire des pirates ! Ils sont dirigés par une dame de fer, dans un monde où l'on fait sa place à coups de sabres et de canonnades.

L'égalité des sexes en politique va de pair avec une égalité des politiques, qui sont dictées, non pas par une comportement inné mais par des situations particulières. L'Etat n'a donc ni "religion" politique ni plus de sexe en matière de "realpolitik".

Loin d'être un "homme providentiel", la femme politique n'est pas non plus une "mère de la patrie" dès lors qu'il faut gouverner l'Etat, cet "animal froid" par excellence.

L'arbre qui cache le désert

Mais l'accession des femmes en politique ne doit pas cacher une autre réalité: le faible taux de gouvernements dirigés effectivement par des femmes. Toutes les nations ne sont pas logées à la même enseigne.

Si la Hollande et l'Angleterre ont connu et connaissent toujours des cabinets menés par des femmes politiques, plus rares sont ces gouvernements en Espagne et en France. Ce n'est pas un hasard. Il est des réflexes collectifs difficiles à briser. Les deux premières colonies ont construit leur richesse et leur réputation sur des valeurs comme le commerce et "l'agilité", des domaines où la finesse, l'habilité et le doigté sont de mises, des caractéristiques jugées (souvent à tort) comme "féminines", tandis que la France et l'Espagne sont des sociétés guerrières, des pays de bretteurs et d'arquebusiers, des mondes de l'épée et de la poudre. Des valeurs de force, de puissance et de résistance (trop) souvent octroyées aux seuls modèles masculins.

Les sociétés changent, les moeurs évoluent, les mentalités s'adaptent jusqu'au jour où l'on élira une femme politique, non plus parce qu'elle sera femme, mais parce qu'elle sera aussi incompétente qu'un homme (et inversement).

3 commentaires:

Anonyme a dit…

très belle rédaction, sur un sujet, nous dirons, d'actualité.
Mais il est à signaler que la prise de la Madone s'est déroulée durant le mandat et (si j'en croie les déclarations diverses) avec l'accord du gouverneur hollandais Velvet (connue pour ses sentiments anti hispaniques) de même que son concubin.
Nier que la demoiselle Claire Elizabeth était dans la confidence et étrangère au fait serait bien sûr un manque de pertinence.

Don Juan de Montalves a dit…

Merci de votre réaction. Petite précision qui a son importance, la prise de la Madone a eu lieu durant les élections hollandaises, autant dire qu'il s'agissait d'un acte annonciateur de la futur législature. :P

John Charles "le borgne" R. a dit…

Mon cher Montalves, vous savez combien je suis un lecteur assidu de vos articles ... mais votre passage plus qu'écourté sur notre confrérie me laisse un peu sur ma faim ..
remettons encore un fois les choses à leur place.

La confrérie a toujours été à la pointe du progrès et de la liberté, bien avant n'importe quel nation. N'oublions pas que Azalée fut une de nos plus brillante capitaine. Quand les nations s'évertuaient à garder la femme au foyer, nous, les libres frères de la côte, avions déja mis notre destin et notre confiance en une femme.

Actuellement encore, une femme .. et quelle femme, "La Femme", dirige notre groupe ...

Il faut le dire, les frères de la côte ont toujorus été les précurseurs, les nations ne faisant que suivre notre exemple avec des années de retard ...

Il fallait remettre les choses en place, cela est maintenant fait !

Bien à vous monsieur de Montalves

John Charles "le borgne" R.